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Le mardi 17 février 2026, au Radisson Collection de Bamako, s’est tenue la première rencontre nationale consacrée aux envois de fonds et à l’investissement des diasporas au Mali. Organisée par le Fonds international de développement agricole (FIDA), cette rencontre stratégique a réuni institutions financières, experts internationaux, partenaires techniques et représentants du secteur privé autour d’un objectif commun : maximiser l’impact des transferts de fonds sur le développement rural et la transformation économique.
Dans son mot d’ouverture, Mme Ndaya Beltchika, Directrice Pays du FIDA Mali, a rappelé l’importance croissante des transferts de fonds en Afrique. Chaque année, plus de 100 milliards USD sont envoyés vers le continent, bénéficiant à près de 200 millions de personnes, dont 55% vivant en zones rurales.
Au Mali, les transferts ont dépassé 1,2 milliard USD en 2024, soit plus de 5 % du PIB. Environ 1 ménage sur 4 reçoit régulièrement des fonds, avec un montant moyen estimé à 300 USD par mois.
 

Le MFEF (Mecanisme de financement des envois de fonds) : transformer les transferts en investissements productifs

Le Mécanisme de Financement des Envois de Fonds (MFEF), a été présenté par M. Frédéric Ponsot. Ce programme, doté de plus de 65 millions USD et actif dans 50 pays, vise à rompre le cycle classique migration–transfert–consommation–dépendance, en orientant une partie des flux vers l’investissement productif.
Les axes d’intervention portent notamment sur :
– La mobilisation de l’épargne des ménages bénéficiaires ;
 La transformation des transferts en actifs productifs (équipements agricoles, bétail, infrastructures) ;
 La création d’activités génératrices de revenus ;
 Le soutien à l’investissement structuré de la diaspora.
 

Le programme « Diaspora Remit Invest » et la structuration du secteur

Mme Francesca Nugnes a présenté le programme « Diaspora Remit Invest », déployé au Mali et au Sénégal pour la période 2025–2028, avec un budget de 6 millions d’euros et un objectif de 35 000 bénéficiaires. Le programme vise à :
 Digitaliser les transferts ;
 Réduire les coûts ;
 Renforcer l’inclusion financière ;
 Soutenir la résilience climatique et économique.
La rencontre a également permis de présenter le Réseau National des Envois de Fonds du Mali (RNEF), dont l’ambition est de structurer les acteurs du secteur et d’améliorer la coordination nationale autour des transferts et des investissements de la diaspora.
 

Un rôle stratégique pour les banques locales

Les échanges ont mis en évidence le rôle central des banques locales dans :
 Le développement de produits financiers adaptés à lla diaspora ;
 La sécurisation et la transparence des investissements ;
 L’accompagnement technique et le suivi des projets ;
 La facilitation de l’accès au financement pour les initiatives rurales.
La digitalisation des flux, l’amélioration du cadre réglementaire et la concurrence entre prestataires ont été identifiées comme des leviers majeurs pour réduire les coûts des transferts et renforcer leur impact.
 

L’engagement de UBA Mali

Représentée par Mme Hamssatou Diallo, Head Public Sector/Institutional, et M. Cheick Mouctar dit Babouya Koné, Acting Head Remittance and Agency Banking, UBA Mali a activement pris part aux travaux.
Cette rencontre a constitué une opportunité stratégique pour UBA Mali de :
 Renforcer son positionnement sur le segment des transferts de fonds ;
 Promouvoir son expertise en matière de services financiers innovants ;
 Identifier des pistes concrètes pour transformer les flux des migrants en investissements productifs.
Bien que le volet Agency Banking ne soit pas encore déployé, il représente une opportunité majeure pour capter les flux des migrants, élargir l’inclusion financière en zone rurale et accompagner la transformation économique du pays.
 

Perspectives

Le FIDA a annoncé la tenue de réunions de suivi régulières, en ligne et en présentiel, afin d’assurer la mise en œuvre effective des actions définies. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision portée par la Journée internationale des envois de fonds à la famille, célébrée chaque 16 juin par les Nations unies.
À travers sa participation active, UBA Mali réaffirme son engagement à accompagner les initiatives favorisant le développement rural, l’inclusion financière et la valorisation de l’épargne de la diaspora au service de la croissance nationale.

UBA dévoile une plateforme dédiée à la diaspora pour connecter les Africains du monde entier aux opportunités d’investissement et de création de richesse

UBA lance une plateforme pour dynamiser le mode de vie des Africains à l’échelle mondiale

La banque africaine d’envergure mondiale, United Bank for Africa (UBA) Plc, a dévoilé une plateforme bancaire et d’investissement dédiée à la diaspora, conçue pour servir les Africains vivant et travaillant à travers le monde ainsi qu’au sein du continent. 
La plateforme, lancée en collaboration avec des partenaires majeurs de l’écosystème, notamment United Capital, Africa Prudential, UBA Pensions, Afriland Properties, Heirs Insurance Group et Avon Healthcare Limited, représente une étape majeure dans la redéfinition des services bancaires destinés à la diaspora, en dépassant le simple cadre des transferts de fonds pour s’orienter vers la création de richesse structurée et l’investissement à long terme.
Lors du lancement, organisé au siège de UBA à Lagos sous le thème : « Au-delà des services bancaires : dynamiser le mode de vie des Africains du monde », tous les représentants des entreprises partenaires étaient présents pour présenter une plateforme intégrée allant au-delà des transferts d’argent, afin d’inclure la création de richesse, la protection et la prospérité à long terme.
S’exprimant à cette occasion, le Responsable de la Banque Diaspora de UBA, Anant Rao, a décrit l’initiative comme un changement stratégique dans la manière dont l’Afrique engage ses citoyens à l’échelle mondiale.
« Pendant des décennies, l’engagement de l’Afrique envers sa diaspora s’est largement concentré sur les transferts de fonds. Aujourd’hui, nous allons au-delà. Cette plateforme marque le passage de simples transferts d’argent à un écosystème financier où les Africains du monde entier peuvent effectuer leurs opérations bancaires, réaliser des paiements, investir, protéger leurs familles et bâtir un patrimoine à long terme de manière fluide », a-t-il déclaré.
  1. Rao a souligné que les flux de transferts de la diaspora africaine dépassent 100 milliards de dollars par an, ce qui en fait l’une des sources de capitaux les plus résilientes et constantes pour le continent.
  1. Rao a également rappelé la philosophie directrice de l’Africapitalisme, promue par le fondateur et président du conseil d’administration de UBA, M. Tony O. Elumelu, CFR.
« Le capital de la diaspora n’est pas seulement un flux financier — c’est un partenaire stratégique de croissance pour l’Afrique.
Notre rôle est de fournir une plateforme de confiance qui transforme ce capital en investissements structurés et en prospérité partagée à travers le continent. »
L’objectif est de proposer une plateforme regroupant des offres répondant aux multiples besoins des Africains du monde, notamment les services bancaires et les paiements, les investissements, les services de titres, la gestion d’actifs, les assurances, les retraites et l’immobilier.
Grâce à cet écosystème coordonné, les clients de la diaspora peuvent accéder à des solutions financières multisectorielles via une plateforme unique et fiable, leur permettant de gérer leur vie financière et leurs engagements familiaux au-delà des frontières avec simplicité et transparence.
La Directrice Groupe Marketing et Communication Institutionnelle de UBA, Alero Ladipo, a insisté sur l’importance de la collaboration pour offrir une expérience diaspora fluide.
« L’Africain moderne est un citoyen du monde — mobile, ambitieux et profondément attaché à son pays d’origine. Qu’il vive en Afrique, en Europe, dans les Amériques ou au Moyen-Orient, il doit exister un lien financier structuré et sécurisé avec son pays d’origine. Cette plateforme garantit que les Africains, où qu’ils soient, restent économiquement connectés au continent avec confiance et transparence. »
Les partenaires de l’écosystème ont mis en avant la demande croissante des Africains de la diaspora pour des opportunités d’investissement structurées, un accès sécurisé à la propriété immobilière, des solutions d’assurance et une planification financière à long terme.
United Capital a présenté des produits d’investissement accessibles à l’échelle mondiale, conçus pour offrir des opportunités de création de richesse gérées de manière professionnelle et transparente.
Afriland Properties a mis l’accent sur des parcours d’investissement immobilier structurés et bien gouvernés pour les clients de la diaspora.
Heirs Insurance a souligné des solutions de protection pour la vie et les actifs, tandis qu’Avon Healthcare Limited a présenté des solutions d’accès aux soins et d’assurance santé pour les familles au-delà des frontières.
Africa Prudential et UBA Pension ont réaffirmé leur engagement en faveur de solutions numériques de gestion d’investissement et d’épargne-retraite à long terme, conçues pour soutenir la participation de la diaspora aux marchés de capitaux africains.
Ensemble, les partenaires ont souligné leur engagement commun à offrir aux Africains de la diaspora des parcours financiers crédibles, transparents et gérés de manière professionnelle.
Il a expliqué que l’Africapitalisme repose sur la conviction que le secteur privé africain doit jouer un rôle de premier plan dans le développement du continent en réalisant des investissements à long terme générant à la fois des rendements économiques et un impact social.
Alors que l’Afrique continue de se positionner comme l’une des régions de croissance les plus dynamiques au monde, UBA estime que la mobilisation des capitaux de la diaspora par le biais d’institutions financières de confiance sera essentielle pour façonner la prochaine phase de développement du continent.
« L’Afrique sera de plus en plus financée par les Africains eux-mêmes, y compris ceux de la diaspora », a ajouté M. Rao.
« Notre responsabilité est de construire l’infrastructure financière de confiance qui rend cela possible. »
« Lorsque les citoyens africains du monde investissent en Afrique, la croissance devient inévitable », a-t-il conclu

De gauche à droite : Responsable Stratégie, Recherche et Relations Investisseurs chez Africa Prudential, Joshua Omewah ; Directeur Groupe, Ventes, Fidélisation et Croissance chez AVON, Ajibola Bakare ; Directrice Générale de UBA Pension, Blessing Ogwu ; et Responsable Banque Diaspora, Anant Rao, lors du panel UBA intitulé « Au-delà des services bancaires : dynamiser le mode de vie de la diaspora », tenu à UBA House Marina, à Lagos, jeudi.

De gauche à droite : Responsable Stratégie, Recherche et Relations Investisseurs chez Africa Prudential, Joshua Omewah ; Directeur Groupe, Ventes, Fidélisation et Croissance chez AVON, Ajibola Bakare ; Directrice Générale de UBA Pension, Blessing Ogwu ; Responsable Banque Diaspora, Anant Rao ; Directrice Marketing du Heirs Insurance Group, Ifesinachi Okpagu ; Responsable Développement Commercial chez United Capital, Onyinye Osunwoke ; et Directeur Exécutif d’Afriland Properties, Olukayode Odebiyi, lors du panel UBA intitulé : « Au-delà des services bancaires : dynamiser le mode de vie de la diaspora », tenu à UBA House Marina, à Lagos, jeudi.

Le pouvoir de l’entreprenariat comme vecteur de lutte contre le changement climatique en Afrique.

Le pouvoir de l’entrepreneuriat pour lutter contre le changement climatique en Afrique

Je suis fier d’être Nigérian et fier d’être Africain. Je suis également philanthrope et entrepreneur, et j’ai vu de mes propres yeux que pour lutter efficacement contre le changement climatique dans le contexte africain, de l’Égypte au Nigeria en passant par l’Afrique du Sud, nous devons nous tourner vers les personnes directement impactées.

Trop souvent, nos entreprises n’ont pas créé de valeur durable sur notre continent ou ont échangé des ressources pour des profits à court terme au lieu d’investissements à long terme. Promouvoir l’entrepreneuriat et soutenir les jeunes entrepreneurs, qui développeront des entreprises et créeront des emplois durables, est une voie cruciale vers des solutions climatiques à long terme. En 2010, mon épouse et moi avons eu une idée. Inquiets de la pauvreté croissante, nous avons fondé la Fondation Tony Elumelu (TEF) et engagé 100 millions de dollars pour identifier, accompagner et financer de jeunes entrepreneurs africains — des jeunes avec des idées brillantes et la volonté de relever les défis les plus pressants du continent. Ils manquaient de capital, de connexions et de mentors. Ils manquaient de chance. Nous voulions changer cela. C’était un pari audacieux visant à autonomiser le groupe démographique le plus vulnérable et le plus nombreux d’Afrique, en les encourageant à créer leur propre richesse plutôt que de compter sur l’aide extérieure. Et ce pari a porté ses fruits.

 

Depuis sa création, la fondation a permis à 20 000 entrepreneurs, répartis dans 54 pays africains, de créer 400 000 emplois directs et indirects et de générer plus de 2,3 milliards de dollars de revenus. Nous avons offert des formations commerciales à plus de 1,5 million de jeunes. Étant donné l’ampleur de la tâche, nous collaborons avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), l’Union européenne (UE), et d’autres partenaires pour approfondir notre impact. Nous fournissons des financements, des mentorats, des formations commerciales et un soutien en matière de plaidoyer aux entrepreneurs, notamment dans les régions fragiles, les zones de conflit et les communautés mal desservies.

 

Ensemble, nous relevons des défis tels que le chômage des jeunes, la pauvreté et l’insurrection grâce à l’entrepreneuriat. En 2022, nous nous sommes associés à l’initiative Génération Illimitée (GenU) de l’UNICEF et à la Fondation IKEA pour lancer un programme d’entrepreneuriat vert qui soutient les jeunes dont les entreprises répondent à la triple crise planétaire. Parmi les 20 000 jeunes entrepreneurs que TEF a soutenus, plus de 500 abordent directement ou indirectement les défis liés au changement climatique, et plus d’un tiers (35%) travaillent dans le secteur agricole. En donnant les moyens aux jeunes, nous établissons un moteur dynamique qui stimule la croissance économique et le développement à travers le continent. Ces entrepreneurs deviennent également des piliers vitaux de soutien au sein de leurs communautés. Ils créent non seulement des emplois essentiels et des revenus, mais aussi soutiennent des familles et brisent le cycle de la pauvreté. Plus que jamais, il est temps d’apporter une perspective climatique à cet entrepreneuriat.

 

L’Afrique se réchauffe plus rapidement que le reste du monde. D’ici 2030, environ 118 millions d’Africains devraient faire face à la sécheresse, et l’élévation du niveau de la mer menace les régions côtières, ce qui pourrait déplacer des millions de personnes. Le changement climatique entrave l’accès aux besoins essentiels : l’eau, l’énergie, la nourriture et l’éducation. Mais ces défis offrent également des opportunités extraordinaires pour ceux qui ont un esprit entrepreneurial, afin de s’attaquer au changement climatique tout en créant une valeur économique significative.

 

Par exemple, comment pouvons-nous améliorer la durabilité des petits exploitants agricoles, qui représentent 80 % des exploitations en Afrique subsaharienne et emploient 60 % de la main-d’œuvre du continent ? Quelles stratégies peuvent être mises en œuvre par les pays africains dotés de vastes forêts — tels que le Gabon, le Liberia, la Guinée-Bissau et le Congo — pour exploiter efficacement ces puits de carbone critiques ?

 

Pour libérer tout le potentiel des solutions vertes en Afrique, nous devons soutenir l’entrepreneuriat — et cela ne peut être réalisé par les gouvernements seuls. Nous devons intégrer les régimes d’incitations gouvernementales aux opportunités offertes par le secteur privé. Il est impératif que philanthropes, décideurs politiques et entreprises s’unissent. Je parle de ce mouvement comme étant «l’Africapitalisme » — un appel au partenariat dirigé par le secteur privé, visant à favoriser la prospérité pour tous. Le réchauffement climatique n’est pas une fatalité. Les entrepreneurs sont, par nature, des résolveurs de problèmes ; ils possèdent la curiosité d’explorer les opportunités et les défis, la créativité pour concevoir des solutions innovantes, et la détermination pour transformer les obstacles en succès. L’entrepreneuriat des jeunes peut être une solution pour éviter la crise climatique imminente. Il est temps de libérer ce potentiel.

Une soirée d’influence et d’impact !

Des discussions perspicaces et des liens significatifs avec un large éventail de dirigeants mondiaux ont marqué le «UBA Africa Reception 2024» organisé aux côtés de #UNGA79 à New York.

En célébration de 75 ans de moteur de l’inclusion financière à l’échelle mondiale, cet événement a mis en lumière l’influence croissante de l’Afrique sur la scène
#AfricasGlobalBank #UBAat75 #UBAatUNGA

UBA et le Fonds africain de garantie en phase de créer une synergie pour soutenir les PME à travers l'Afrique.

• UBA financera les PME dirigées par des femmes et la finance verte avec 100 millions de dollars
• AGF fournit une garantie de portefeuille de 50 millions de dollars et un soutien technique

Lagos, Nigeria ; 11 mars 2024 ; Le Fonds africain de garantie (AGF) et United Bank for Africa (UBA) ont signé lundi un accord garantie permettant à UBA d’accorder 100 millions de dollars de nouveaux prêts aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux propriétaires d’entreprises dans les 20 pays africains où la banque est présente en Afrique.
L’AGF en vertu de cet accord soutiendra et garantira les PME avec une garantie de portefeuille de 50 millions de dollars et facilitera le renforcement des capacités des clients de la Banque qui gèrent de petites entreprises à travers le continent, en accordant une attention particulière aux entreprises dirigées par des femmes et aux projets de finance verte.
Le directeur général du groupe UBA, Oliver Alawuba, qui s’est exprimé lors de la cérémonie de signature du partenariat entre les deux institutions au siège social de UBA à Lagos, lundi, a déclaré qu’en tant que banque globale de l’Afrique, UBA reste déterminée à soutenir les PME en Afrique, en particulier les entreprises créées et gérées par des femmes, compte tenu de son solide réseau, qui est réparti dans les 20 pays d’Afrique et les grandes capitales financières mondiales.
D’apres lui : « cette garantie servira de catalyseur pour l’intervention de la banque en faveur des PME, des entreprises dirigées par des femmes et des entreprises respectueuses de l’environnement, ce qui nous permettra d’étendre davantage notre portée et notre impact. En outre, les vastes initiatives de développement des capacités prévues pour nos clients PME dans 20 pays africains s’alignent sur notre vision d’autonomiser les entreprises, de stimuler l’innovation et de favoriser une croissance durable. »
« Je suis particulièrement ravi à l’idée de nous concentrer sur la promotion de l’initiative de la ZLECAf, réaffirmant l’engagement de 6 milliards de dollars de UBA en faveur des PME à travers l’Afrique. “Cette initiative, annoncée en septembre de l’année dernière, démontre notre engagement à soutenir l’intégration économique de notre continent », a-t-il ajouté.
« De plus, notre engagement à promouvoir l’égalité des sexes dans notre entreprise se reflète dans notre collaboration avec le protocole Affirmative Finance Action for Women(AFAWA). “Grâce à cela, nous fournirons des prêts aux PME appartenant à des femmes à des taux plus concessionnels, avec des conditions de garantie favorables aux clients, visant à combler le déficit de financement important auquel sont confrontées les femmes en Afrique, pour un montant de 42 milliards de dollars », a fait observer Alawuba.
Dans le même ordre d’idées, les plateformes de développement des capacités doivent être étendues gratuitement ou à des tarifs très réduits, tandis que les partenaires s’engageront avec les gouvernements de toute l’Afrique pour créer et activer des environnements commerciaux plus favorables aux femmes. Il étendra également les propositions de financement vert de la Banque à travers l’Afrique.
S’exprimant lors de la cérémonie de signature, le PDG du Groupe du Fonds africain de garantie, Jules Ngankam, a déclaré que le partenariat entre deux institutions panafricaines qui sont toutes deux à l’avant-garde de la stimulation de la croissance et du développement des PME stimulera considérablement la croissance économique à travers le continent.
« Les petites et moyennes entreprises, bien qu’elles soient l’épine dorsale de toutes les économies africaines – elles représentent 90 % du secteur privé et 60 % de tous les emplois – sont perçues comme risquées et ont donc un accès limité au financement. “Grâce à ce mécanisme de garantie et à l’appui sous forme de subvention au développement des capacités techniques, nous réduirons les risques pour les PME en accordant la priorité à celles qui sont détenues ou dirigées par des femmes et à celles qui appartiennent au secteur vert.” a-t-il indiqué.
Ce partenariat fait suite à l’annonce faite par United Bank for Africa (UBA) Plc et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en septembre 2024, qui aidera la Banque à concrétiser son engagement de 6 milliards de dollars en faveur des PME à travers l’Afrique dans le cadre de l’initiative de la ZLECAf//.
United Bank for Africa est l’un des plus grands employeurs du secteur financier sur le continent africain, avec 25 000 employés dans l’ensemble du groupe et plus de 35 millions de clients dans le monde. Présente dans vingt pays africains et au Royaume-Uni, aux États-Unis d’Amérique, en France et aux Émirats arabes unis, UBA fournit des services bancaires aux particuliers, aux entreprises et institutionnels, et mène des activités d’inclusion financière tout en mettant en œuvre des technologies de pointe.

Le Fonds africain de garantie (AGF) est un fournisseur de garantie spécialisé dont la mission est de faciliter le développement économique et la réduction de la pauvreté en Afrique. Pour y parvenir, AGF augmente l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises (PME) dans les secteurs économiques clés grâce à un éventail de produits de garantie et d’aide au développement des capacités. Depuis sa création, AGF a débloqué plus de 3,5 milliards de dollars en financement des PME, grâce à des partenariats avec 200 institutions financières partenaires dans 40 pays africains.

AGF est soutenu par les actionnaires et sponsors suivants : le gouvernement du Danemark par l’intermédiaire de l’Agence danoise de développement international (DANIDA), le gouvernement de l’Espagne par l’intermédiaire de l’Agence espagnole de coopération internationale (AECID), la Banque africaine de développement (BAD), l’Agence française de développement (AFD), le Fonds de développement nordique (NDF), le Fonds d’investissement pour les pays en développement (IFU), la Banque allemande de développement (KfW), l’Agence française pour le secteur privé (Proparco), la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Affaires mondiales Canada (AMC), le West Africa Trade & Investment Hub (WATIH) de l’USAID, TechnoServe et l’Agence norvégienne de coopération au développement (Norad). Le Fonds africain de garantie est noté AA- par Fitch Ratings.

AFAWA est une initiative panafricaine du Groupe de la Banque africaine de développement qui vise à combler le déficit de financement de 42 milliards de dollars pour les femmes en Afrique grâce à un soutien global. AFAWA vise à débloquer 5 milliards de dollars de financement pour les petites et moyennes entreprises détenues et dirigées par des femmes d’ici 2026. L’AFAWA est soutenue par les partenaires et les donateurs de la Banque africaine de développement, les pays du G7, les Pays-Bas et la Suède, et l’Initiative de financement des entreprises des femmes (We-Fi). À travers l’AFAWA, la Banque africaine de développement a approuvé un investissement de 1,5 milliard de dollars pour les femmes entrepreneurs dans 32 pays, acheminé par 96 institutions financières.

Montrer l'exemple : les principes de leadership de Tony Elumelu.

Les gens me demandent souvent TOE, comment puis-je apprendre le leadership. Dois-je suivre un cours ? Acheter un livre ? Trouver un mentor ? Les leaders sont-ils nés ou pouvons-nous devenir un leader ?

Tout comme je le dis à propos du succès d’une entreprise, le leadership comporte de nombreux éléments liés à la chance : être au bon endroit au bon moment. Mais je crois aussi que les talents et les disciplines que vous apportez, en créant une vision, ainsi que la résilience et la concentration qui permettent de concrétiser cette vision, peuvent également forger votre propre leadership personnel.

J’ai eu la chance de travailler avec le chef Ebitimi Banigo, au début de ma carrière. Ma philosophie de leadership s’est construite en travaillant avec lui. Tout a commencé lorsque le chef Banigo a pris le temps de lire ma lettre de candidature et m’a donné une chance de faire mes preuves à Allstates Trust Bank en 1988. Quand mes collègues me disent aujourd’hui : « TOE, tu réponds trop vite à nos mails », je ris car j’ai appris du maître lui-même, le chef Banigo. Lorsque je lui envoyais des mémos, il répondait dans les vingt-quatre heures ; alors pourquoi ne devrais-je pas réagir encore plus vite à l’ère de la technologie ?

Ce sont quelques-unes des valeurs de leadership que j’ai apprises au cours de mon séjour avec le chef Banigo, et je les mets toutes en pratique aujourd’hui.

Les leaders doivent exiger l’excellence : ce n’est qu’en faisant un effort supplémentaire et en nous poussant que nous pourrons vraiment nous développer et nous démarquer. Le travail acharné et l’excellence ont amené mes patrons Toyin Akin-Johnson et Ebitimi Banigo à le remarquer et, par la suite, à croire en moi. À vingt-sept ans, je suis passé du statut de stagiaire à celui de patron lorsque j’ai été nommé directeur d’agence, le plus jeune directeur d’agence bancaire de l’époque. Toutes les choses que j’ai apprises plus tôt ont été payantes et j’ai continué à apprendre.

Les bons leaders trouvent chez les gens ce que les gens ne savaient pas qu’ils possédaient. Les leaders reconnaissent le talent de leur équipe et s’efforcent ensuite de le libérer. Quand je travaille, je travaille pour atteindre mes objectifs, mais aussi pour libérer les compétences de mes équipes. Je sais que tout le monde avec qui je travaille a un énorme potentiel – pour moi, mon succès dépend également du succès des autres, du développement et de l’agrandissement de leurs talents, qui est le fondement de notre croissance au sein du groupe Heirs Hodings. Cette concentration sur le talent, les équipes et la transformation personnelle est la raison pour laquelle j’insiste tant sur la création d’institutions, de cultures et de parcours où le capital humain peut prospérer. C’est pourquoi je suis un investisseur dans des entreprises, mais aussi des entrepreneurs à travers l’Afrique.

Les leaders doivent prêcher par leurs paroles – Un leader doit être cohérent. Les gens veulent faire confiance à un leader qu’ils croient intègre. Le leadership ne consiste pas seulement à dire aux gens quoi faire, il s’agit aussi de donner l’exemple. Un bon leader doit donner l’exemple et mettre en pratique ce qu’il prêche, cela démontre l’intégrité, cela renforce la confiance et le respect.

Les leaders doivent transmettre leurs connaissances : j’ai bénéficié du mentorat du chef Banigo de la Allstates Trust Bank. Il m’a aidé à développer ma réflexion stratégique, mes cadres de référence et à canaliser mes idées en actions concrètes, de sorte que lorsque le moment de l’opportunité est arrivé, à l’âge de trente-quatre ans, j’ai eu la confiance en moi nécessaire pour rassembler un petit groupe. prendre le relais et relancer une banque en faillite – prendre ce pas énorme, qui façonne encore aujourd’hui une industrie et un continent.

Aujourd’hui, lorsque je suis confronté à une situation impossible, je me demande : « Que ferait le chef Banigo ? J’ai travaillé avec le chef Banigo de 1988 à 1995, jusqu’à aujourd’hui, c’est vers lui que je me tourne lorsque j’ai besoin de conseils.

UBA Mali et Sama Money Mali, un partenariat renforcé

UBA Mali et Sama Money Mali, un partenariat renforcé
UBA Mali a procédé à la cérémonie de remise officielle des cartes bancaires prépayées co-brandées avec Sama Money.
Toujours orienté innovation et simplicité, ce partenariat récent vise à rendre les services bancaires notamment les cartes prépayées, accessibles à toutes les couches de la population et s’inscrit également dans la volonté de UBA Mali à accompagner le développement de nos entreprises locales.